Le cinéma et émissions Québecois

Quand j'allume la télé et change de poste, la plus part des émissions que je vois sont tous américaine et je me pose une question. MAIS OÙ SONT PASSÉ LES ÉMISSION DU QUÉBEC. Je trouve qu'il y en a de moins en moins et je trouve sa dommage car ce n'est pas les idées qui manque ici. Mais pour faire monté les cotes découtes, les chaines de télévison tel que TVA, V,Vrak TV, Ztélé etc mettent beaucou d' émissions americaine. Pourquoi n'y a-t-il pas plus d'émission Québecoise? Le Québec a beaucoup de potenciel et on nous la prouvé avec des émissions tel que Annie et ses homme, Ramdam, Lance et compte, la grande ourse et j'en passe. Meme avec autant d'émission Québecoise il y en manque encore beaucoup à comparer aux émissions américaine que NOS chaines diffuse. Ne les laissons pas prendre possession de nos écrans. Vous dites que vous ne voulez pas perdre votre culture et vos valeur mais vous ne vous forcez pas tellement pour faire bouger les choses. Vous laissez l'industrie Américaine envahir le marché cinématographie Québecois.

Juste cette année, des film tel que Twillight, Harry Potter(Anglais) et des nombreux ''succes'' Américain on pris l'affiche de nos cinema pendant des mois. J'étais tanné de voir encore à l'affiche twilligth tandis que des films tel que 5150 rue des ormes n'ont resté que à peut pres un mois. C'est PATÉTIQUE! Et apres vous voulez être à part des autres. Désoler mais c'est loin d'être le cas. Le québec suis la vague comme tout le monde et y faut que sa change.

Faisons revivre le cinema Québecois que moi, Nathalie Herrera née au chili, je suis fière d'appeler ça NOTRE cinéma. C'est absurde que moi , qui n'est même pas née dans cette province que vous osez appellez pays, sois beaucoup plus entousiaste à faire et voir avancer notre cinéma que ceux qui sont née ici et qui sont de souche québecoise. Je ne dis pas que tout le monde es comme ça mais où êtes vous, ceux qui veulent changer la vision du monde envers le Québec?

Comme mon ami Hugo, la dit si souvent, le Québec es le berceaux de l'Amérique. Les québecois sont en amérique bien avant que les États-unis et bien avant que Ottawa soit la capital du Canada, bien avant que le Canada soit Canada. Montrez leur que le Québec mérite un statue bien plus important que celui de simple province canadiennes. Il y a tellement de façon pour réussir cela et le cinéma est un des MEILLEURS façons de montré à travers le monde que le Québec existe et que c'est ici que tout a commencé.

Il y a eu des succes tel que Crazy et bon cop bad cop en collaboration avec le cinéma canadiens. Pourquoi ne pas recommencer? Pourquoi ne pas jumeller le Québec avec l'inde ou tien, avec le Chili qui es aussi expressive dans son cinema que le Quebec. Même collaborer avec la france sa serait pas une si mauvaise idée! ( Je sais à quoi tu pense Hugo mais si tu veux je t'expliquerais mon point de vue) Nos comediens partent percer au Étas-Unis parce que sa rapporte plus. Arrêtons les! Montrons leur que ça vaux plus la peine de percer ici que ailleur.

Pour faire avancer les choses, faut que toute la population s'y mettent ensemble. Alors, au lieu de s'interresser au dernier film de Brad Pitt et Angelina Jolie, ou Zac Effron et ses High School musical, commencer par vous interresser à NOTRE cinéma. Vous serez surpris de ce que vous y découvrirez.
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# Gepost op zondag 13 december 2009, 23u32

Tapette

Tapette
Le mot tapette es un mot tres répadu pour désigne un homosexuel mais il est aussi tres insultant comme les mots,fif et gouine. Déja en partante Gouine désigne une salope et tapette es le nom d'un objet.
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# Gepost op dinsdag 01 december 2009, 15u11

That's so gay- Hilary Duff and Wanda Sykes

Dire ses trop Gay ce truc peut etre insultant...Pensez avant de parler.
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# Gepost op dinsdag 01 december 2009, 15u09

FND Films - Gay Zombie

Tres drole....écoutez sa!
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# Gepost op dinsdag 01 december 2009, 15u01

Quand les doulers frappe il y a toujours un brin d'espoir.

Quand les doulers frappe il y a toujours un brin d'espoir.
On dit souvent que la première impression dit tout sur une personne mais les apparences sont trompeuse et j'en suis un excellent exemple. Quand les gens me vois il se disent, garçon manqué, butch, travesti, lesbienne mais je n'ai que faire de leur minable insulte. Celui qui pointe une personne du doigt, se pointe réellement lui-même. Rare sont ceux qui vois plus en moi et nésite pas à me parler. En fait,la majorité des gens qui me juge avant de me connaître sont surpris de ma personnalité qui a sue en toucher plusieur. Derrière ce masque de fille tom boy qui a l'air d'être batailleuse et povoquante, se cache une fille sensible, intentionné et fidèle auprès de ses amis, tranquille, enjoué, passionné,artistique.

Une fois j'avais écrit le parcourt de ma vie. De mon enfance, à mon questionnement sur mon orientation sexuelle, de mon acceptation, à plus récement. J'avais raconté mes desceptions amoureuses, mes folie du à mon chagrin, l'abandond de certaine personne que je pensais mes amie. Peut-être ais-je parlé de mon coming out à mes parents, mais je ne m'en rappelle pas. J'en garde un souvenir très amer car je ne m'attendais pas à celà.

En fait, pour être plus honnête, ce n'est pas moi qui leur a dit mais plutot ma mère qui ma demandé si j'étais comme la fille dans le film, La confession de Jeanne, qu'on avait vue quelques jours plus tôt. J'ai vue qu'elle voulait pas prononcer le mot Lesbienne. Au début, elle a dit que sa ne lui dérangait pas. Mon oeil! Deux jours plus tard, parce que je revenais tard d'une sorti, elle a piqué une crise et a mis en désordre ma chambre en jetans mes choses à terre, brisant mes poster- depuis ce jour je n'ose plus en poser- et criant que ce n'était pas normal, que je ne savais pas ce qu'était l'amour. Moi, dans la total confusion, je me suis juste réfugier jusqu'à l'aube dans ma bulle. Je ne parlais plus. Je faisait semblant de ne pas les entendre, de ne pas sentir les claques qu'elle me donnait pour me réveiller. Je chantais une chanson et me parlais à moi mème. J'en éprouvais un plaisir fou à voir la tête de mes parents et ma soeur qui paniquaient en passant que j'avais perdu la raison et qu'il fallait immédiatement appeller une ambulance. Je venais d'avoir ma veangeance. C'était une des trois rare fois que je me confiais à mes parents sur ma vie. J'amais je me confie a eux parce qu'il ne savent pas écouter. Ils jugent. Ils ne comprennent personne à part leur petite personne.

Mais bon, je ne suis pas là pour parler de mes parents pendant des heures et des heures. Aujourd'hui je me confie sur ce qui est arrivé ses dernières années.

Il y a trois ans de ça, ma meilleure amie m'avais abandonné après lui avoir avouer mon amour pour elle. Non, elle n'est pas parti à cause de ça! C'est que nous avons eu une chicane. Il s'est passé un évenement que j'essaye d'oublier, alors elle a pris peur et elle est parti. J'ai été triste,abatue puis en colère et puis triste, puis encore en colère. Cette histoire avec elle m'avait marqué tellement que je ne faisait pas facilement confiance au autre. Je n'avais même pas confiance en moi. J'étais triste et perdu. Une personne ma tendu la mains. En fait, plusieurs personne.

En premier, le psychoéducateur qui, très bizarrement était plus de mon bord que celui de mon ex meilleure amie. J'en ai passé des heures dans son bureau à pleurer mon malheur, à me confier, à rire avec lui. Je le voyais tout les jours. Toute les raisons était bonne pour manquer un cours que je n'écoutais pas, pour allé le voir et me confier. C'étais toujours la même histoire. Pourquoi elle es parti? Pourquoi elle ne veux plus me voir? J'avais tout donné à cette fille. Je lui ai donné un toit ou habiter pendant trois mois. Je l'ai nourri. Ma mère n'était pas d'accord mais la laissait vivre chez nous parce que sa me rendais heureuse. Pis elle me remercie comme ça! Je devrais la détester à cause de sa mais ce n'est pas le cas. Mais bon!

La deuxième personne qui ma tendu la mains est mon meilleur ami Debastien. C'est grâce à lui que j'ai pu me sortir de cet enfer. Il me tenais occupé à l'école. Partir fumer dehors, j'haser dans le bureau du psy, bref! Au début, quand il se disait mon meilleur ami, je n'en faisais pas autant. Je ne voulais même pas le voir en dehors de l'école. On m'avait blessé comme amie et je ne voulais pas que sa se répète. Puis un jour je lui ai que je suis lesbienne. Il était surpris. Le lendemain y ma dit qu'il avait un oeil sur moi. J'étais surprise mais bon sa lui a passé.

Quelque temps plus tard, je suis retourné à ce groupe de discussion ou j'avais déjà été quelque année plus tot. Jeunesse Lambda ma permis de découvrir le milieu homosexuel, trans, bi etc...Grâce a cet organisme j'ai connu d'autre personnes qui m'en on fait connaître d'autre extraordinaire. De là, j'ai changé. Je suis devenu une fille plus confiante mais la blessure était toujours en moi. À ce qui parrait, sa ce vois dans mes yeux. J'ai sue séduire des gens avec ma personnalité. J'en ai homosexualiser d'autre! Haha! Puis j'ai recommencer à aimer.

Cet amour était comme l'autre, il faisait mal. La nuit je pleurais en me disant: « Non, je ne l'aime pas! Je ne peux pas.» Mon coeur était toujours fermé à cause de l'ancienne blessure. Cette fille, je ne l'ai pas aimé dès le premier instant.

La première fois, je ne lui ai pas parler directement. J'ai avoué la trouver de mon gout dans un jeu de question qu'on faisait. Je pensais pas la revoir. Puis une de nos amies en commun m'a invité à une fête que la fille faisait pour inogurer son appartement. J'y suis allé et j'avais tellement bu que je faisait n'importe quoi et pour le jeu vérité ou conséquence on s'est embrassé. La encore je n'étais pas en amour avec elle. Même que je pensais l'avoir traumatisé. À ma grande surrprise, elle voulait me rajouter sur msn. Alors on n'a jasé et je pensais a ce baiser idiot dans ce jeu stupide. J'aurais voulu que le baiser sois vrai.

Une fin de semaine je suis parti en camp d'hiver avec projet 10, un aure organisme, je me sentais triste et en colère parce que que je pensais toujours à cette fille. Je me suis faite à l'idée, je l'aimais. Mais dans ce camp j'ai connu une fille, gentille, drole. Elle acceptais les homosexuels , son frère en étant un . J'ai craqué pour elle et sa façon de voir les choses alors j'ai oublié l'autre.

Quand le camp termina, j'étais un peut triste mais je venait de me faire des nouveaux amis. Je pensais à cette nouvelle intruse dans ma vie et je ressentait quelque chose en moi mais il y avait l'autre aussi qui était de nouveau présente en moi. Quel galère! Je ne savait plus quoi faire. Puis la nouvelle parti en voyage et l'autre, était toujours là.

Les jours passaient et elle me plaisait. Chaque mouvement, chaque parole, me plaisaient d'elle. J'aimais sont coté fille fragille et sont côté fiche moi la paix. Elle avait plein de défaut et moi je l'aimais malgré tout. Un jour, j'étais resté coucher chez elle. J'était dans sa chambre sur son lit avec elle et je la senti se lever pour allé travailler. J'étais toujours boulversé de l'aimer et ce qu'elle a fait n'arrengea pas la chose. Je faisais semblant de dormir et de nulle part, avant qu'elle ne parte, apres m'avoir regardé pendans quelque seconde- je n'avais pas complètement les yeux fermé- elle se pencha et me donna un bec sur le front. Misère! J'avais senti toute mes entrailles se présser et je fut parcuru d'un frisson.« Oui, je l'aime!» me suis-je dit et quand elle était parti, j'ai pleuré silencieusement en me demandant pourquoi diable a-t-elle fais ça.

Puis apres les choses était encore plus bizarre. D'après les autres, tout portais à croire qu'elle était interessé par moi mais n'osait pas le dire. On essayait de me remplir la tête de faux espoire. Sa à marché à moitié. Une partie espéré et l'autre savait que ce n'était pas sa. Puis un jour, je lui ai dit que je commençais à ressentir plus pour elle. Puis une autre journée, où tout le monde avait légèrement un peut TROP bu, elle m'avoua qu'elle aurait voulu m'aimai plus qu'une amie mais que ce n'était pas le cas. Qu'elle avait été conne de m'avoir rempli la tête d'espoire. J'avais le coeur brisé. Ma raison était dans le vrai!- Même encore après on me remplissait la tête de l'espoire que peut-être un jour, elle viendrait vers moi. J'essayais de ne pas les écouter mais juste penser que peut-être... me remplissait un vide. Mais le vide était toujours vide malgré ça. - Des choses arrivèrent qui aurait pu brisser notre amitié. J'étais à bout, je n'étais plus capable de la voir et j'ai essayé de m'éloigner d'elle, dieu seul sais combien j'ai essayer. Mais plus que je voulais m'éloigner, plus je me raprochais d'elle.

Puis le jour qui brisa encore plus mon pauvre petit coeur deja brisé par plusieur évênement, arriva. Elle venait de rencontre un gars. Elle dansait avec lui, l'embrassait. J'étais jalouse. J'ai pleuré! J'avais l'air d'une conne dans le club à pleurer comme un bébé. Du monde essayais de me réconforter mais rien a faire. Il me fallais elle. Quand j'ai voulu partir elle n'était plus là. Elle était partit toute seule chez elle alors j'ai fait pareil en espérant que peut-être elle était encore dans le métro à attendre.

En arrivant au métro, elle était là. Assise à terre, en écoutant son Ipod. J'ai fait semblant de ne pas la voir et quand le métro arriva et qu'elle se leva, elle me vit et vint me voir. En faisant le chemin ensemble elle me racontait que c'était sa plus belle soirée. Moi je l'écoutais en bonne amie que je suis. Puis elle avait remarqué mon air triste et me demanda ce qu'il n'allait pas. Je lui dit que oui il y avait quelque chose qui n'allait pas mais que je n'allait pas le dire car je ne voulait pas pleurer encore une fois. Puis en sortant dans ma station apres lui avoir dit aurevoir et bonne nuit, les larmes me montèrent au yeux et encore une fois, je me suis mise à pleurer comme une conne en plein public. Je n'avais personne pour me consoler.

Alors j'ai trouvé la consolation en écrivant une cinquième chronique que je m'amuse à publier sur mon profil facebook. L'inspiration était là. La soiré que j'avais vécu était tombé pile poil. J'étais heureuse de mon explois mais se dicipa peu a peu apres que j'ai fini et les larmes étaient revenu. J'ai passé la nuit à me lamenter à hair ce gars qui avait été avec elle. Cette haine m'envahissait tout les jours depuis et je savais que ce n'étais pas correcte, parce que je ne le connaissait même pas. Je m'étais faite une idée sur lui et elle resta pendant des longues semaine.Quand elle essayais de parler de lui je lui disais gentiment que je ne voulais pas savoir et que sa me faisait mal. Pour la fete d'un ami, je savais qu'il allait être là, je ne voulais pas le voir et j'étais triste. Mais pour elle, parce que je l'aime beaucoup, j'avais affiché mon plus beau sourire et je m'étais amusé toute la soirée sans down ni rien, Juste un fichu mal de dos que j'avais depuis un bout de temps. Au club, il n'est même pas resté longtemp et quand il es parti, j'était toute contente mais je les avait vue s'embrasser mais encore une fois pour elle, je restais forte. Puis à la fin de la soirée elle me dit qu'elle était contente de me voir heureuse enfin. Depuis quelques temps, j'affichais un air triste. Mais la douleur était la et je la refoulais. Je devais accepter l'autre pour elle mais c'était difficille car je l'avais déjà jugé. Chose que je ne fait jamais avant de connaitre mieux une personne.

Et puis une autres fête arriva encore, puis il était là. J'essayais de ne pas porter attention à leur geste mais sa me déchirais le coeur de la voir avec lui. Alors mes larmes, je ne pouvais plus les retenir et à chaque instant que je n'avais pas en main le tuyeau de la shisha pour fumer, je partais sois dehors, sois au toilette pleurer. Au toilette, elle était venu cogner à ma porte. Mais je ne voulais pas parler. En plus, je ne pouvais pas ouvrir la porte parce que j'étais sur le bol. Ensuite, je sortir fumer une cigarette et tout le monde, tour à tour, venais me voir pour m'apporter des paroles que je ne voulais pas entendre. Je voulais qu'on me fiche la paix et qu'on me laisse souffrir seule. J'ai été comme ça toute la soirée jusqu'à ce qu'on part et qu'il parte de son coté. La peine reparti aussitôt une peut de temps, jusqu'à ce que j'arrive chez moi et je pleure à nouveau. Alors je le haissait encore plus. Je ne l'aimais pas.

Pis un ami nous invita à passer trois jours chez lui, dehors de montréal et il allait être là. Alors je pensait a une façon de l'envoyer promener mais je n'étais pas capable. Je n'avais plus de force pour l'hair sans raison. Alors, pour elle, pour notre amitié, je venais de décider de lui donner une dernière chance pour le juger. J'ai bien fais. Il n'était pas celui que je pensais. Il l'aimait et elle a lui. Sa me faisait mal mais je l'acceptais. Son bohneur fais mon bonheur. Il était super drôle et gentil. Je ne le haissait plus. C'était fini. J'étais contente cars je n'aime pas se sentiments. J'ai dit a mon amie que j'aimais bien son chum et qu'il n'étais pas ce que je pensais. Je m'étais trompé.

Je ne pensais jamais être a un tel point amie avec une personne que j'aime autant. Aujourd'hui, notre amitié est forte et ce grace a tout ce qui es arrivé ses derniers mois. Mon amitié pour elle est aussi forte que ce sentiment que j'ai pour elle et s'est ce qui fait que je peux me tenir debut face à cet obstacle que la vie ma imposé. Elle est avec lui et non avec moi, et alors? Moi sa me réjoui de la voir heureuse et c'est ce qui compte le plus à mes yeux, voir mon entourage heureux et en forme. Mes amis passe avant tout autre choses et peut importe le jour ou l'heure, je suis la pour eux.
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# Gepost op dinsdag 01 december 2009, 14u48